{"id":5638,"date":"2017-04-10T05:57:42","date_gmt":"2017-04-10T05:57:42","guid":{"rendered":"https:\/\/franceblues.com\/?p=5638"},"modified":"2017-04-11T07:01:41","modified_gmt":"2017-04-11T07:01:41","slug":"abs-mag-online-le-54-est-toujours-disponible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/franceblues.com\/?p=5638","title":{"rendered":"ABS MAG ONLINE &#8230; le #54 est toujours disponible !"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><em><a href=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/abs54.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-5639\" src=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/abs54.jpg\" alt=\"abs54\" width=\"250\" height=\"353\" srcset=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/abs54.jpg 250w, https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/abs54-212x300.jpg 212w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>L&rsquo;\u00e9dito<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le 12 f\u00e9vrier 2017, au Staples Center de Los Angeles, lors de la c\u00e9r\u00e9monie des 59e Grammy Awards, Bobby Rush a (enfin) re\u00e7u, \u00e0 82 ans, son premier Grammy pour le meilleur album de Blues traditionnel avec \u00ab Porcupine Meat \u00bb (cf chronique dans ABS Magazine n\u00b051). C\u2019est une cons\u00e9cration pour Bobby Rush qui a derri\u00e8re lui une carri\u00e8re gigantesque et qui a su traverser les modes sans jamais d\u00e9roger \u00e0 une r\u00e8gle : jouer le blues. \u00c0 Porretta, en juillet 2016, il jouait du Muddy quand on l\u2019attendait dans un registre soul, et altern\u00e9 naturellement blues ras de terre avec funky blues et soul, donnant au public cette dr\u00f4le d\u2019impression de voir sur sc\u00e8ne une vraie l\u00e9gende. Bobby Rush, c\u2019est un personnage ! Il est toujours rest\u00e9 pr\u00eat de ses racines et de ses amis de Jackson, Mississippi, chantant le samedi soir dans les clubs avec ses danseuses aux positions suggestives, mais se rendant \u00e0 la messe dans sa paroisse le dimanche matin. Il a su rester modeste, abordable, et fid\u00e8le. J\u2019en veux pour preuve ses concerts improvis\u00e9s \u00e0 Chicago dans le petit club de Bossman avec ses amis et les gens du quartier d\u00e8s qu\u2019il le pouvait, il n\u2019y a pas si longtemps encore\u2026 Sur son humour et sa simplicit\u00e9, les ann\u00e9es n\u2019ont pas eu d\u2019emprise. Par cette belle nuit d\u2019\u00e9t\u00e9 2016, vers 2h du matin, je le revois monter et descendre les escaliers d\u2019une petite place de Porretta, m\u2019expliquant comment il faisait pour garder la forme, et d\u2019ajouter avec un clin d\u2019\u0153il qu\u2019il n\u2019y avait pas que cela\u2026, malgr\u00e9 ses 82 ans ! Depuis Someday en 1964, pourtant, que d\u2019enregistrements r\u00e9alis\u00e9s, que de sc\u00e8nes foul\u00e9es. Que de publics bougeant sur Chicken Heads ou Sue. Il n\u2019est que justice qu\u2019\u00e0 travers le travail de \u00ab Porcupine Meat \u00bb, album majeur, cet artiste de premier ordre soit ainsi r\u00e9compens\u00e9 et \u2013 devrais-je ajouter \u2013 reconnu \u00e0 sa juste valeur, ce qui ne fut pas toujours le cas. Nous pensons aussi \u00e0 Scott Billington, son producteur, et \u00e0 Vasti Jackson en particulier. Bobby Rush est un grand Monsieur du blues et un cr\u00e9ateur hors norme, qui, je l\u2019esp\u00e8re, va encore nous \u00e9mouvoir et nous faire danser longtemps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous restons immerg\u00e9s dans le blues avec ce n\u00b054 qui met en avant celui qui est surnomm\u00e9 \u201cThe Prince of the Blues\u201d, le tr\u00e8s sympathique et talentueux Chris Beard, interview\u00e9 par Robert Sacr\u00e9. Blues encore avec la d\u00e9couverte jubilatoire des faces du bluesman mississippian Hayes McMullan, v\u00e9ritables p\u00e9pites que nous pr\u00e9sente Philippe Pr\u00e9tet. Et puis le Jazz Me Blue de St\u00e9phane Colin nous livre quelques nouveaut\u00e9s qui lui vont droit au c\u0153ur, avec pour point d\u2019ancrage le nouvel et superbe album de Macy Gray. Ce num\u00e9ro est compl\u00e9t\u00e9 de nombreuses chroniques de disques (dont les nouveaux opus de Thornetta Davis et de Leo \u201cBud\u201d Welch, entre autres belles nouveaut\u00e9s, et de superbes r\u00e9\u00e9ditions) et de deux BD que je ne saurai que vous conseiller.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Juste deux derniers messages : pour ceux qui d\u00e9couvrent ABS Magazine Online, n\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 vous inscrire pour recevoir notre newsletter, ce qui vous permettra d\u2019\u00eatre alert\u00e9s \u00e0 chaque nouvelle parution. Et prenez connaissance des festivals partenaires qui sont en lien sur notre page et aux programmes desquels on acc\u00e8de d\u2019un simple click. Merci et bonne lecture. \u2013 <em>Marcel B\u00e9n\u00e9dit<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le #54 d&rsquo;ABS MAG Online est disponible sur <a href=\"http:\/\/www.absmag.fr\/\" target=\"_blank\">http:\/\/www.absmag.fr\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;\u00e9dito Le 12 f\u00e9vrier 2017, au Staples Center de Los Angeles, lors de la c\u00e9r\u00e9monie des 59e Grammy Awards, Bobby Rush a (enfin) re\u00e7u, \u00e0 82 ans, son premier Grammy pour le meilleur album de Blues traditionnel avec \u00ab Porcupine Meat \u00bb (cf chronique dans ABS Magazine n\u00b051). 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