{"id":5351,"date":"2016-09-15T14:46:03","date_gmt":"2016-09-15T14:46:03","guid":{"rendered":"https:\/\/franceblues.com\/?p=5351"},"modified":"2016-09-15T14:46:03","modified_gmt":"2016-09-15T14:46:03","slug":"soul-bag-n224-en-kiosque-le-16-septembre-2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/franceblues.com\/?p=5351","title":{"rendered":"Soul Bag n\u00b0224 en kiosque le 16 septembre 2016 &#8230;"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/sb224.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-5353\" src=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/sb224-212x300.jpg\" alt=\"sb224\" width=\"212\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/sb224-212x300.jpg 212w, https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/sb224.jpg 220w\" sizes=\"(max-width: 212px) 100vw, 212px\" \/><\/a>Au Sommaire<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Aaron Neville<\/strong><br \/>\n-Les mots \u00e0 fleur de peau : En plus de cinquante ans de carrie\u0300re, jamais Aaron Neville n\u2019avait publie\u0301 un disque aussi personnel. \u201cApache\u201d, ou \u201cl\u2019autre face d\u2019Aaron Neville\u201d, ce sont onze morceaux d\u2019une diversite\u0301 et d\u2019une profondeur exceptionnelles. Voici comment l\u2019un des plus grands chanteurs de La Nouvelle-Orle\u0301ans a attendu d\u2019avoir 75 ans pour dire ce qui fait battre son c\u0153ur. Re\u0301cits de la vie plus grande que nature. <em>Par Julien Cru\u00e9<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">-Aaron en solo (ou presque) : Paradoxe nume\u0301ro 1: Aaron Neville est un colosse a\u0300 la voix d\u2019ange. Nume\u0301ro 2 : Tell it like it is, son tube mondial, ne lui a pas rapporte\u0301 un nickel (or a dime). Nume\u0301ro 3 : sur sa douzaine d\u2019albums solos, aucun n\u2019a de\u0301croche\u0301 de re\u0301compense aux Grammy Awards, le panthe\u0301on de l\u2019industrie musicale ame\u0301ricaine. Voila\u0300 qui me\u0301rite quelque e\u0301clairage. <em>Par Julien Cru\u00e9<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">-La touche Krasno : En re\u0301alisant la fusion entre le bayou de Louisiane et les rues de New York, Eric Krasno sera de\u0301sormais reconnu comme celui qui, pour Aaron Neville, aura bitume\u0301 les mare\u0301cages tout en re\u0301pandant le mojo sous les roues des taxis jaunes. Retour sur une collaboration aux airs de succe\u0300s. <em>Par Franck Cochon<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Bobby Rush : Du piquant dans la besace<\/strong><br \/>\nIl n\u2019y a pas d\u2019a\u0302ge pour se bonifier. Qu\u2019il ait 75, 79 ou 82 ans, Bobby Rush continue d\u2019aller de l\u2019avant et le prouve a\u0300 travers un album entie\u0300rement re\u0301alise\u0301 dans son E\u0301tat natal, la Louisiane. \u201cPorcupine Meat\u201d, c\u2019est une histoire dro\u0302le et bluesy, le fruit de la rencontre entre le roi du chitlin\u2019 circuit et Scott Billington, producteur chez Rounder Records, de\u0301ja\u0300 aure\u0301ole\u0301 de deux Grammy Awards. En attendant, on l\u2019espe\u0300re, une nouvelle re\u0301compense, les deux hommes se confient, e\u0301panouis. <em>Par Julien Cru\u00e9<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Sax Gordon : Le souffle du bonheur<\/strong><br \/>\nPorte-drapeau d\u2019un courant stylistique apparu a\u0300 l\u2019ore\u0301e des anne\u0301es 40 et dont l\u2019expressionnisme de\u0301bride\u0301 puise sa force dans le blues, le rhythm\u2019n\u2019blues et le jazz, Gordon Beadle est sans conteste l\u2019un des plus grands saxophonistes contemporains. Showman hors pair, improvisateur flamboyant, inlassable globe-trotter a\u0300 la te\u0302te d\u2019une discographie impressionnante, l\u2019homme est aussi l\u2019un des musiciens les plus appre\u0301cie\u0301s du circuit. En le rencontrant, on comprend vite pourquoi. Ge\u0301ne\u0301reux, altruiste, cultive\u0301, il conserve pour son me\u0301tier le me\u0302me enthousiasme qu\u2019a\u0300 ses de\u0301buts. <em>Par Ulrick Parfum<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Guy King : Sur le bout des doigts<\/strong><br \/>\nSomptueux condense\u0301 de blues, de jazz et de rhythm\u2019n\u2019blues, le quatrie\u0300me album de Guy King (\u201cTruth\u201d, couronne\u0301 du Pied dans notre pre\u0301ce\u0301dent nume\u0301ro) constitue l\u2019un des e\u0301ve\u0301nements discographiques marquants de cette anne\u0301e. Il nous tardait d\u2019en savoir plus sur ce guitariste- chanteur qui de\u0301cida un beau jour de tout quitter pour assouvir sa passion pour le blues et qui, vingt ans plus tard, a\u0300 force de courage et d\u2019abne\u0301gation, est sur le point d\u2019arriver au firmament des e\u0301toiles de Chicago. <em>Par Ulrick Parfum<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Corey Dennison : Gros c\u0153ur, grand blues<\/strong><br \/>\nNe\u0301 pour jouer le blues. C\u2019est ce qu\u2019on pourrait dire de Corey Dennison, guitariste au physique de grizzly bienveillant qui signe sur Delmark un premier album tout a\u0300 fait remarquable. Corey qui ? Presque sorti de nulle part, l\u2019homme me\u0301ritait qu\u2019on aille faire plus ample connaissance avec lui. <em>Par \u00c9ric D.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>James Carr : La trace d&rsquo;une voix en or<\/strong><br \/>\nIl y a cinquante ans, il enregistrait une ballade o\u0302 combien marquante, The Dark end of the street. En l\u2019espace d\u2019une se\u0301rie de 45- tours et de deux albums de\u0301sormais inscrits au panthe\u0301on de la southern soul, James Carr a re\u0301ussi a\u0300 s\u2019imposer comme l\u2019une des voix les plus singulie\u0300res de la musique noire- ame\u0301ricaine, avant de s\u2019e\u0301teindre dans l\u2019anonymat sur son lit d\u2019ho\u0302pital, le 7 Janvier 2001. La le\u0301gende de James Carr est celle d\u2019une voix bouleversante, e\u0301touffe\u0301e pre\u0301mature\u0301ment par des troubles psychologiques chroniques. L\u2019histoire d\u2019une e\u0301toile filante, en somme. <em>Par Nicolas Rog\u00e8s<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Matthew Skoller : Le passeport bleu<\/strong><br \/>\nEn expert e\u0301claire\u0301, il nous guidait le trimestre dernier dans les replis du Chicago blues. Cette fois, c\u2019est la parution d\u2019un bijou de nouvel album \u2013 onze ans apre\u0300s le pre\u0301ce\u0301dent \u2013 qui nous pousse a\u0300 redonner la parole au chanteur- harmoniciste-songwriter. Pour e\u0301voquer une relation au blues particulie\u0300re, celle d\u2019un homme et d\u2019un artiste qui nourrit un he\u0301ritage qu\u2019il connai\u0302t et respecte profonde\u0301ment. Histoire d\u2019un voyage au long cours. <em>Par Nicolas Teurnier<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Terrie Odabi : Transmission \u00e9panouie<\/strong><br \/>\nAvec \u201cMy Blue Soul\u201d, cette chanteuse d\u2019Oakland signe a\u0300 53 ans un premier album sur lequel sa frai\u0302cheur et son dynamisme stupe\u0301fient et revitalisent le blues. Vocaliste et compositrice prometteuse, elle e\u0301volue en outre au sein d\u2019un groupe souverain qui met en valeur ses qualite\u0301s. <em>Par Daniel L\u00e9on<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Eli \u201cPaperboy\u201d Reed : Inspire \u00e0 fond<\/strong><br \/>\nDeux ans apre\u0300s la sortie d\u2019un album mal rec\u0327u (une seule e\u0301toile dans Soul Bag 215), le nouveau disque du chanteur-guitariste, couronne\u0301 du Pied dans notre pre\u0301ce\u0301dent nume\u0301ro, apparai\u0302t comme un impressionnant retour en forme. Sans langue de bois, l\u2019inte\u0301resse\u0301 revient sur sa de\u0301marche. <em>Par Fr\u00e9d\u00e9ric Adrian<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>The Excitements : \u00c0 coup de rhythm and blues<\/strong><br \/>\nTrop habitue\u0301s aux produits d\u2019importation anglais ou allemands, on en avait ne\u0301glige\u0301 que l\u2019Espagne e\u0301tait aussi membre du marche\u0301 soul europe\u0301en. Loin des studios sure\u0301quipe\u0301s de\u0301bitant une musique hors-sol perfuse\u0301e d\u2019e\u0301motions artificielles, The Excitements cultivent leur terreau sixties en respectant des modes de productions ancestraux. Entre deux sce\u0300nes et des tonnes de paperasses, le bassiste Daniel Segura a trouve\u0301 un peu de temps&#8230; <em>Par Franck Cochon<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Scarecrow : Le blues \u00e0 flow<\/strong><br \/>\nSix ans que le quartet toulousain de\u0301verse son alliage blues-hip-hop sur des kilome\u0300tres de sce\u0300ne. Fort d\u2019un nouvel album, Scarecrow parai\u0302t plus que jamais de\u0301termine\u0301 a\u0300 poursuivre un chemin qu\u2019il a su se tracer lui-me\u0302me. E\u0301change avec Antibiotik Daw, MC et scratcheur du groupe. <em>Par Jules do Mar<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Eric Krasno : L&rsquo;aventure en solo<\/strong><br \/>\nQuand il ne bru\u0302le pas le funk violent de Lettuce de ses soli de guitare incandescents, quand il ne noircit pas les partitions de Soulive de ses tricots soul-jazz, Eric Krasno produit titres et albums entiers pour d\u2019autres (dont le nouveau Aaron Neville, voir page 26). Et, quand il lui reste des plages horaires vierges dans son agenda, l\u2019homme au chapeau inde\u0301vissable se met au travail pour lui-me\u0302me. E\u0301crit, compose, produit, joue et chante ses propres morceaux, dans des directions oppose\u0301es de celles emprunte\u0301es avec ses groupes&#8230; <em>Par Franck Cochon<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Giles Robson : Un pari en douze mesures<\/strong><br \/>\nCet harmoniciste et chanteur de blues anglais a non seulement du talent mais aussi de la ressource pour faire des paris gagnants. Il nous dit comment un concert arrange\u0301 au dernier moment est en train de donner une deuxie\u0300me face a\u0300 sa carrie\u0300re. <em>Par Christophe Mourot<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u2022 <strong>Con Brio : Baie attitude<\/strong><br \/>\nNouvelle sensation soul-funk venue de San Francisco, Con Brio, qui vient de publier un premier album, est pre\u0301ce\u0301de\u0301 d\u2019un buzz enthousiaste reposant sur des prestations sce\u0301niques incendiaires. A\u0300 moins d\u2019une heure de leur premier concert en France, rencontre avec Andrew Laubacher et Benjamin Andrews, respectivement batteur et guitariste du groupe. <em>Par Fr\u00e9d\u00e9ric Adrian<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et aussi : hommages \u00e0 Bernie Worrell et Sir Mack Rice.<br \/>\nEt plus de 180 chroniques de CD, livres et DVD.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">+ Le CD Soul Bag : Chaque semestre, Soul Bag offre un CD \u00e0 ses abonn\u00e9s. Sampler de 14 titres s\u00e9lectionn\u00e9s par nos soins parmi les nouveaux disques chroniqu\u00e9s dans nos pages. Sur le CD d&rsquo;octobre-novembre-d\u00e9cembre 2016 : Bobby Rush, William Bell, Aaron Neville, Matthew Skoller, Corey Dennison Band, Tasha Taylor, Curtis Salgado, Fantastic Negrito, Big Jon Atkinson &amp; Bob Corritore, Lurrie Bell, Guy King, Terrie Odabi, Kenny Neal, Harmonicah Shah<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Renseignements et abonnements sur <a href=\"http:\/\/www.soulbag.fr\/\" target=\"_blank\">http:\/\/www.soulbag.fr\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au Sommaire \u2022 Aaron Neville -Les mots \u00e0 fleur de peau : En plus de cinquante ans de carrie\u0300re, jamais Aaron Neville n\u2019avait publie\u0301 un disque aussi personnel. \u201cApache\u201d, ou \u201cl\u2019autre face d\u2019Aaron Neville\u201d, ce sont onze morceaux d\u2019une diversite\u0301 et d\u2019une profondeur exceptionnelles. 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