{"id":4215,"date":"2015-02-26T20:33:35","date_gmt":"2015-02-26T20:33:35","guid":{"rendered":"https:\/\/franceblues.com\/?p=4215"},"modified":"2015-02-26T20:33:35","modified_gmt":"2015-02-26T20:33:35","slug":"abs-magazine-n45-est-paru","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/franceblues.com\/?p=4215","title":{"rendered":"ABS Magazine n\u00b045 est paru &#8230;"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2015\/02\/CouvN\u00b045\u20221.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4216\" src=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2015\/02\/CouvN\u00b045\u20221.jpg\" alt=\"CouvN\u00b045\u20221\" width=\"250\" height=\"351\" srcset=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2015\/02\/CouvN\u00b045\u20221.jpg 250w, https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2015\/02\/CouvN\u00b045\u20221-213x300.jpg 213w\" sizes=\"(max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>Au sommaire :<\/p>\n<p><strong>\u2022 Dossier &#8211; Cultures am\u00e9rindienne et afro-am\u00e9ricaine : des influences ?<\/strong><br \/>\nIl est presque unanimement admis que les musiques afro-am\u00e9ricaines trouvent leurs racines en Afrique. Ce postulat fait l\u2019objet de peu de questionnements, notamment parmi les auteurs anglo-saxons. Dans un contexte o\u00f9 l\u2019apport culturel des populations indig\u00e8nes est \u00e0 peu pr\u00e8s syst\u00e9matiquement ni\u00e9, l\u2019influence des musiques indiennes sur leurs pairs noires reste un sujet tr\u00e8s peu document\u00e9\u202f; en l\u2019\u00e9tat actuel de la litt\u00e9rature, il est donc difficile d\u2019appr\u00e9cier leur exacte place dans l&rsquo;\u00e9laboration des cultures afro-am\u00e9ricaines. Pour autant, peut-on supposer que la cohabitation de Noirs et de native americans durant quelque trois si\u00e8cles soit rest\u00e9e sans la moindre influence sur la musique produite par les Noirs, et plus g\u00e9n\u00e9ralement sur la culture afro-am\u00e9ricaine\u202f? Peut-on imaginer que le m\u00e9tissage \u00e0 l\u2019\u0153uvre durant cette m\u00eame p\u00e9riode soit rest\u00e9 sans cons\u00e9quence\u202f? Plus largement, et si on admet l\u2019existence d\u2019une culture sudiste partag\u00e9e par l\u2019ensemble des habitants du Deep South, peut-on consid\u00e9rer que celle-ci n\u2019ait pas int\u00e9gr\u00e9 des apports indiens\u202f? <em>Par Jean-Paul LEVET<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Interview &#8211; Jewel Brown : Le joyau texan<\/strong><br \/>\nPour les amateurs de jazz, la renomm\u00e9e de Jewel Brown est probablement li\u00e9e au fait qu\u2019elle fut la chanteuse attitr\u00e9e de Louis Armstrong et ses All Stars de 1961 \u00e0 1968, mais aussi parce qu\u2019elle a travaill\u00e9 avec Earl Grant, Arnett Cobb et bien d\u2019autres jazzmen encore. Au tout d\u00e9but de ce si\u00e8cle, le XXI\u00e8, elle est apparue sur sc\u00e8ne aux \u00e9tats-Unis et outremer avec un orchestre de La Nouvelle-Orl\u00e9ans, le Heritage Hall Jazz Band. Toutefois, en 2012, Jewel est revenue \u00e0 ses racines musicales, celles qui avaient lanc\u00e9 sa carri\u00e8re de chanteuse dans son enfance. Associ\u00e9e au guitariste Milton Hopkins, un ancien de l\u2019orchestre de B.B. King, elle a retrouv\u00e9 le chemin des studios d\u2019enregistrement. , apr\u00e8s de longues ann\u00e9es d\u2019absence, et elle a enregistr\u00e9 un album intitul\u00e9 \u00ab Milton Hopkins &amp; Jewel Brown \u00bb pour Dialtone \u00e0 Austin. Il s\u2019en est suivi de nouvelles opportunit\u00e9s de tourn\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et, en juin 2014, elle a grav\u00e9 un nouvel album, au Japon, avec Bloodest Saxophone, un groupe swing de sept musiciens (Dynaflow DF0001). <em>Par Roger WOOD (transcription Robert SACRE)<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Golden Vinyls &#8211; Johnny Fuller : \u00ab Fullers Blues \u00bb<\/strong><br \/>\nComment se fait-il que l&rsquo;album d\u2019un artiste qui a d\u00e9j\u00e0 plus de vingt ans de carri\u00e8re et de nombreux 45 tours \u00e0 son actif, qui a enregistr\u00e9 \u00e0 Hollywood avec des musiciens connus (orchestre de Phillip Walker) dans des studios qui ont pignon sur rue, ne paraisse que d\u2019une mani\u00e8re aussi confidentielle ? Cet album est ressorti \u00e0 la fin des ann\u00e9es 70 en vinyl chez Diving Duck (DD 4311), mais jamais en cd, ce qui l\u2019emp\u00eache toujours d\u2019atteindre le plus grand nombre. <em>Par Marin Poum\u00e9rol<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Autour d\u2019un disque &#8211; Sherwood Fleming : \u00ab Blues, blues, blues \u00bb !<\/strong><br \/>\nIl aura fallu que Sherwood Fleming atteigne son 78\u00e8me anniversaire pour \u00eatre mis \u00e0 nouveau sous les feux des projecteurs,&#8230; ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00ab red\u00e9couvert \u00bb, tant ses pr\u00e9c\u00e9dents enregistrements avaient \u00e9t\u00e9 oubli\u00e9s de tous. C&rsquo;est gr\u00e2ce au producteur Eddie Stout \u00e0 Austin, Texas, et sur son tout nouveau label Dynaflow Records, que ce bluesman inv\u00e9t\u00e9r\u00e9, accompagn\u00e9 par les fr\u00e8res Moeller, revient en grandes pompes avec un excellent album&#8230; <em>Par Scott M. BOCK (transcription Jean-Luc VABRES)<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Jazz Me Blue &#8211; Le tambour battu : Au sujet du film \u00ab Whiplash \u00bb<\/strong><br \/>\nJouissif ! Plus encore que le film en lui-m\u00eame, le sous-titre de l\u2019affiche de \u00ab Whiplash \u00bb d\u00e9veloppe une curieuse antonymie avec ce \u00ab coup de fouet \u00bb. Une impression d\u00e9rangeante, malsaine et cynique qui vous colle \u00e0 la peau tout au long de la projection. <em>Par St\u00e9phane COLIN<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Entretien &#8211; Elmore James Jr. : Une affaire de famille&#8230;<\/strong><br \/>\nJuin 2013, quelques jours avant le Chicago Blues Festival, Elmore James Jr accepte une rencontre \u00e0 son domicile. Direction le South Side, le musicien r\u00e9side dans le sous-sol d\u2019une maison, n\u00e9anmoins confortablement am\u00e9nag\u00e9. Les photos de sa famille, mais aussi de musiciens et divers dipl\u00f4mes et r\u00e9compenses glan\u00e9s au fil de sa carri\u00e8re tr\u00f4nent fi\u00e8rement sur les murs de son salon. L\u2019accueil est chaleureux, sa guitare repose sagement sur son lit, le bluesman vient d&rsquo;arriver quelques minutes auparavant. Assis sur le canap\u00e9, il \u00e9voque la situation difficile des clubs afro-am\u00e9ricains face \u00e0 l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 flagrante de la ville, mais aussi son dernier concert \u00e0 Vienne en Autriche au printemps dernier. Il se l\u00e8ve, file dans la chambre pour r\u00e9cup\u00e9rer sa six cordes, il la pose d\u00e9licatement \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, l\u2019entretien peut maintenant d\u00e9buter&#8230; <em>Par Jean-Pierre URBAIN, Jean-Luc VABRES, Vincent JOOS<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Interview &#8211; Mark \u201cKaz\u201d Kazanoff : Un \u201cKaz\u201d \u00e0 part&#8230;<\/strong><br \/>\nMark \u201cKaz\u201d Kazanoff est le saxophoniste f\u00e9tiche de beaucoup d&rsquo;artistes de blues et rhythm&rsquo;n&rsquo;blues depuis bient\u00f4t quatre d\u00e9cennies. Lors de sa d\u00e9j\u00e0 longue carri\u00e8re, il s&rsquo;est illustr\u00e9 chez Antone&rsquo;s en accompagnant la cr\u00e8me des musiciens, il fut aussi le saxophoniste attitr\u00e9 des sesssions Black Top dans les ann\u00e9es 90. Vivant \u00e0 Austin, proche du label Dialtone de Eddie Stout, il accompagne aujourd&rsquo;hui, entre autres, Jewel Brown et est \u00e9galement sur le cd de Sherwood Fleming dont nous avons parl\u00e9 dans ces pages ; sa place dans ABS Magazine est donc totalement d&rsquo;actualit\u00e9. <em>Par Marin Poum\u00e9rol<\/em><\/p>\n<p>Et puis une large s\u00e9lection de disques nouveaut\u00e9s et r\u00e9\u00e9ditions et de livres&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><a href=\"http:\/\/www.absmag.fr\" target=\"_blank\">www.absmag.fr<\/a> et ABS Magazine sur Facebook<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au sommaire : \u2022 Dossier &#8211; Cultures am\u00e9rindienne et afro-am\u00e9ricaine : des influences ? Il est presque unanimement admis que les musiques afro-am\u00e9ricaines trouvent leurs racines en Afrique. Ce postulat fait l\u2019objet de peu de questionnements, notamment parmi les auteurs anglo-saxons. 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