{"id":3541,"date":"2014-02-28T16:17:03","date_gmt":"2014-02-28T16:17:03","guid":{"rendered":"https:\/\/franceblues.com\/?p=3541"},"modified":"2014-02-28T16:17:03","modified_gmt":"2014-02-28T16:17:03","slug":"abs-n41-fevrier-2014-est-paru","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/franceblues.com\/?p=3541","title":{"rendered":"ABS n\u00b041 (f\u00e9vrier 2014) est paru."},"content":{"rendered":"<p class=\"Standard\"><span style=\"font-size: 10.0pt;\"><b><a href=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/absnew.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-3542\" alt=\"absnew\" src=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/absnew.jpg\" width=\"300\" height=\"420\" srcset=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/absnew.jpg 300w, https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2014\/02\/absnew-214x300.jpg 214w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a>Au sommaire :<\/p>\n<p>\u2022 Mac Arnold<br \/>\n<i>\u00ab L&rsquo;art de cultiver ses jardins&#8230; \u00bb<br \/>\n<\/i><\/b>Le sourire, la d\u00e9contraction naturelle et la facilit\u00e9 d&rsquo;approche de Mac Arnold ne laissent \u00e0 aucun moment pr\u00e9sager &#8211; pour qui ne conna\u00eet pas son histoire &#8211; de la d\u00e9j\u00e0 longue carri\u00e8re et de toutes les collaborations qu&rsquo;a eues ce musicien originaire de Caroline du Sud. Son premier groupe, J Floyd &amp; The Shamrocks, a compt\u00e9 par exemple dans ses rangs le jeune James Brown au piano&#8230; Ayant appris la guitare et la basse, d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 poursuivre une carri\u00e8re de musicien professionnel, Mac int\u00e8gre le Charles Miller band jusqu&rsquo;en 1965, date \u00e0 laquelle il part pour Chicago. Au d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 1966, \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 24 ans, il rejoint le Muddy Waters band, ce qui lui offre l&rsquo;opportunit\u00e9 de jouer avec de nombreux guests du monde du rock et bien s\u00fbr le \u00ab who&rsquo;s who \u00bb du blues de l&rsquo;\u00e9poque. C\u00f4t\u00e9 enregistrements aussi il est g\u00e2t\u00e9 puisqu&rsquo;il enregistre avec le Muddy Waters Band derri\u00e8re John Lee Hooker, Otis Spann ou Muddy lui-m\u00eame. Apr\u00e8s plus d&rsquo;un an dans le groupe de Muddy Waters, Mac Arnold forme The Soul Invaders, groupe qui accompagnera The Temptations ou encore B.B. King. La gentillesse et le talent de Mac feront dire \u00e0 Muddy lors de son d\u00e9part qu&rsquo;il y aurait toujours une place pour lui dans son groupe. Lors des tourn\u00e9es, il a d\u00e9couvert la douceur du climat de la C\u00f4te Ouest et, d\u00e9but 70 il part s&rsquo;installer \u00e0 Los Angeles pour travailler sur ABC Television et LAFF Records (Redd Foxx). C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il jouera dans le show t\u00e9l\u00e9vis\u00e9 \u00ab Soul Train \u00bb de 1971 \u00e0 1975 avant de travailler avec Bill Whiters (\u00ab Lean On Me \u00bb). Mais il reste n\u00e9anmoins nostalgique de sa Caroline du Sud natale et d\u00e9cide d&rsquo;y retourner dans les ann\u00e9es 80. Il r\u00e9side aujourd&rsquo;hui \u00e0 Pelzer, SC, l\u00e0 m\u00eame o\u00f9, \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de dix ans, il apprit \u00e0 jouer le blues sur la guitare qu&rsquo;avait fabriqu\u00e9e son fr\u00e8re Leroy. Il y a d\u00e9velopp\u00e9 une activit\u00e9 de mara\u00eechage, et plus ou moins mis la musique de c\u00f4t\u00e9 pendant vingt ans avant qu&rsquo;un jeune client de sa ferme ne finisse par le convaincre de reprendre la basse&#8230; et de former son groupe actuel : Mac Arnold &amp; The Plate Full O&rsquo; Blues. Quand on interviewe ou que l\u2019on discute avec Mac Arnold, on est s\u00e9duit par son grand sourire, par sa gentillesse, son naturel : voici un homme pour qui le mot \u00ab cool \u00bb semble avoir \u00e9t\u00e9 invent\u00e9 ! Une vie bien remplie, pas de regret, toujours de nouveaux projets, des id\u00e9es \u00e0 la pelle : un optimisme contagieux qu\u2019il va sans doute vous faire partager dans cette interview comme il le fait lorsqu\u2019il est sur sc\u00e8ne&#8230;<br \/>\n<i>par Marin Poum\u00e9rol<\/p>\n<p><\/i><b>\u2022 Drop On Down In Florida<br \/>\n<i>Field Recordings of African American Traditional Music 1977-1980<br \/>\n<\/i><\/b>A propos du coffret DTD-24 \u00e9dit\u00e9 par Dwight Devane et Blaine Waide chez Dust-To-Digital.<br \/>\n<i>par Vincent Joos<\/p>\n<p><\/i><b>\u2022 Linsey Alexander<br \/>\n<i>\u00ab Le blues n&rsquo;est pas dur, c&rsquo;est juste un r\u00e9cit de la vie&#8230; \u00bb<br \/>\n<\/i><\/b>Bien qu&rsquo;il fasse partie int\u00e9grante de la sc\u00e8ne de blues de Chicago depuis plusieurs d\u00e9cennies, le nom de Linsey Alexander \u00e9tait jusqu&rsquo;alors surtout familier aux amateurs de blues ayant la chance de se rendre r\u00e9guli\u00e8rement dans le Cit\u00e9 des Vents. Devenu un pilier des clubs du centre ville et du North Side, Linsey Alexander fait pourtant partie des musiciens qui, au vu de son talent, m\u00e9ritent une plus large audience. C&rsquo;est d\u00e9sormais chose faite depuis la publication en 2012 par le label Delmark du cd \u00ab Been There Done That \u00bb (Delmark DE822). Entour\u00e9 par quelques-uns des meilleurs musiciens de la ville, Linsey Alexander y d\u00e9livre un excellent cocktail de blues de Chicago, de petites touches funky ou soul, sur une douzaine de titres tous sign\u00e9s de sa main. En juin 2013, apr\u00e8s quelques coups de fils, un rendez-vous fut pris chez lui. Ce dernier r\u00e9side dans une banlieue r\u00e9sidentielle et coquette de Chicago. Linsey Alexander est un personnage charmant qui a la t\u00eate bien sur les \u00e9paules, s\u00e9rieux, r\u00e9aliste et fiable. Les lecteurs d&rsquo;ABS Magazine qui furent pr\u00e9sents lors de sa r\u00e9cente tourn\u00e9e europ\u00e9enne dans le cadre du Chicago Blues Festival 2013 ont, nous l&rsquo;esp\u00e8rons, pu l&rsquo;appr\u00e9cier. Mon petit doigt me dit qu\u2019on n&rsquo;a pas fini d&rsquo;en entendre parler. En attendant sa prochaine production sur Delmark, ce qui suit est son histoire telle qu&rsquo;il nous l&rsquo;a racont\u00e9e en juin dernier.<br \/>\n<i>par Jean-Pierre Urbain<\/i><\/span><\/p>\n<p class=\"Standard\"><span style=\"font-size: 10.0pt;\"><b>\u2022 Pillac<br \/>\n<i>\u00ab Nervous Breakdown \u00bb<br \/>\n<\/i><\/b>Fort de son exp\u00e9rience sc\u00e9nique dans le monde entier, Xavier Pillac est devenu en une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es une valeur incontournable de la sc\u00e8ne blues hexagonale. Il a notamment partag\u00e9 l&rsquo;affiche avec Lucky Peterson, Joe Louis Walker, Bernard Allison, Ana Popovic et Liz McComb. Le nouvel album du groupe paru chez Dixiefrog fait la part belle aux cuivres. \u00ab Nervous Breakdown \u00bb (DFGCD 8754) comporte 10 titres de compositions et de reprises rendant hommage aux influences essentielles du groupe : Johnny \u201cGuitar\u201c Watson, Syl Johnson et B.B. King en t\u00eate. Le titre Housekeepin\u2019 Blues, traitant du quotidien du couple, est sign\u00e9 Antoine Escalier, bassiste du groupe ; Xavier Pillac et son bassiste sont devenus un bin\u00f4me \u00e0 part enti\u00e8re en quatorze ans de collaboration. Ils ont voulu ici int\u00e9grer une section de cuivres pour ce nouveau projet. Le groupe est ainsi compos\u00e9 d\u2019 Antoine Escalier \u00e0 la basse, Alain Baudry \u00e0 la batterie, Cedric Le Goff \u00e0 l\u2018orgue Hammond et au piano Rhodes-Wurlitzer, Yann Cuyeu \u00e0 la guitare rythmique, Frank Bougier \u00e0 la trompette, Vincent Aubert au trombone et Guillaume Sen\u00e9 au saxophone. Et cet album est un v\u00e9ritable coup de c\u0153ur pour notre r\u00e9daction. Rencontre avec Xavier Pillac, en compagnie d&rsquo;Antoine Escalier pour faire le point, un mois apr\u00e9s la sortie de leur album chez Dixiefrog.<br \/>\n<i>par Nicolas Miliani<\/p>\n<p><\/i><b>\u2022 Wash&rsquo;s Lounge<br \/>\n<i>Un Chi&rsquo;Town Spirit qui s&rsquo;int\u00e9resse une fois encore \u00e0 l&rsquo;un de ses clubs de Chicago hors du circuit touristique&#8230;<br \/>\n<\/i><\/b>Situ\u00e9 dans le sulfureux et difficile quartier du West Side, l\u2019\u00e9tablissement localis\u00e9 au 4223 West Madison m\u00e9rite toute notre attention. Apr\u00e8s les nombreuses fermetures de clubs de ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le Wash&rsquo;s Lounge est d\u00e9sormais un des tr\u00e8s rares endroits \u00e0 proposer du blues dans le c\u0153ur du West Side, quartier auquel on associe les noms de quelques-uns des plus grands bluesmen d&rsquo;apr\u00e8s-guerre. Si la route et les environs pour pour y acc\u00e9der peuvent rebuter \u00e0 juste titre&#8230;, une fois votre voiture gar\u00e9e \u00e0 proximit\u00e9 et la porte du club pouss\u00e9e, un accueil chaleureux vous est r\u00e9serv\u00e9 !<br \/>\n<i>par Jean-Luc Vabres &amp; Jean-Pierre Urbain<\/p>\n<p><\/i><b>\u2022 Hack Bartholomew<br \/>\n<i>\u00ab NOLA&rsquo;s street musician for God ! \u00bb<br \/>\n<\/i><\/b>A La Nouvelle-Orl\u00e9ans, tout commence et finit plus ou moins dans la rue&#8230; Des parades de Mardi Gras et leurs second lines festifs aux marches fun\u00e9raires accompagnant le d\u00e9funt jusqu&rsquo;\u00e0 sa derni\u00e8re demeure, la musique y rythme la vie. Mais les fanfares et brass bands ne sont qu&rsquo;un des multiples aspects des sons qui r\u00e9sonnent dans la ville. Les \u00ab street musicians \u00bb y sont une v\u00e9ritable institution, peut-\u00eatre plus que partout ailleurs, la rue ayant m\u00eame vu par le pass\u00e9 \u00e9merger des musiciens de g\u00e9nie, comme le regrett\u00e9 Snooks Eaglin par exemple. La prestation de rue est un moment de v\u00e9rit\u00e9 brut, imm\u00e9diat, o\u00f9 le musicien doit donner le meilleur de lui-m\u00eame afin de retenir l&rsquo;attention du badaud ou du touriste et amener celui-ci \u00e0 d\u00e9poser un dollar ou plus dans la bo\u00eete \u00e0 tips&#8230; Keith \u201cWolf\u201d Anderson, du c\u00e9l\u00e8bre Dirty Dozen Brass Band, disait ceci : \u00ab Dans la rue, tu ne peux te reposer sur ta r\u00e9putation. Les touristes de passage ne savent pas que j&rsquo;ai parcouru le monde et jou\u00e9 pour des milliers de personnes. Il ne savent pas qui je suis, mais ils doivent savoir que je joue avec mon c\u0153ur. Pour moi c&rsquo;est tout ce qui compte. \u00bb Hack Bartholomew est l&rsquo;un de ces musiciens, une \u00ab figure \u00bb de La Nouvelle-Orl\u00e9ans dont la musique est autant une fa\u00e7on de gagner sa vie qu&rsquo;un moyen de r\u00e9demption&#8230;<br \/>\n<i>par Marcel B\u00e9n\u00e9dit<\/i><\/span><\/p>\n<p class=\"Standard\"><span style=\"font-size: 10.0pt;\"><b>\u2022 James Wee Willie Wayne<br \/>\n<\/b>Une nouvelle rubrique dans ABS Magazine : \u00ab Golden Vinyls \u00bb. Ces lp qu\u2019on aimerait bien voir r\u00e9\u00e9diter en cd&#8230; Certains chefs-d\u2019\u0153uvre de la musique afro-am\u00e9ricaine ont \u00e9t\u00e9 seulement r\u00e9\u00e9dit\u00e9s (ou \u00e9dit\u00e9s) en format 33 tours et aujourd\u2019hui sont devenus introuvables. Nous nous proposons d\u2019en mettre quelques-uns sous les projecteurs pour qu\u2019ils aient peut-\u00eatre une chance d\u2019\u00eatre enfin entendus un jour par tous et pas seulement une poign\u00e9e de collectionneurs&#8230;<\/p>\n<p><b>\u2022 Funk Horn<br \/>\n<i>ou les vies de Charlie Miller<br \/>\n<\/i><\/b>Un Jazz Me Blue que nous attendions avec impatience, consacr\u00e9 \u00e0 Charlie Miller, \u00ab figure \u00bb de New Orleans, trompettiste compagnon de route et ami de Dr John.<br \/>\n<i>par St\u00e9phane Colin<\/p>\n<p><\/i><i>\u2026 et puis de tr\u00e8s nombreuses chroniques de disques et dvd, comme d&rsquo;habitude, ainsi que des images de festivals, le bloc-notes, et les annonces des sorties discographiques et des festivals de printemps.<\/p>\n<p><\/i><\/p>\n<p><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au sommaire : \u2022 Mac Arnold \u00ab L&rsquo;art de cultiver ses jardins&#8230; \u00bb Le sourire, la d\u00e9contraction naturelle et la facilit\u00e9 d&rsquo;approche de Mac Arnold ne laissent \u00e0 aucun moment pr\u00e9sager &#8211; pour qui ne conna\u00eet pas son histoire &#8211; de la d\u00e9j\u00e0 longue carri\u00e8re et de toutes les collaborations qu&rsquo;a eues ce musicien originaire [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-3541","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-news"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3541","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3541"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3541\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3544,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3541\/revisions\/3544"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3541"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3541"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/franceblues.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3541"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}