{"id":3192,"date":"2013-09-13T18:50:30","date_gmt":"2013-09-13T18:50:30","guid":{"rendered":"https:\/\/franceblues.com\/?p=3192"},"modified":"2013-09-13T18:50:30","modified_gmt":"2013-09-13T18:50:30","slug":"abs-n39-est-paru-special-nouvelle-orleans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/franceblues.com\/?p=3192","title":{"rendered":"ABS n\u00b039 est paru : \u00ab Sp\u00e9cial Nouvelle-Orl\u00e9ans \u00bb"},"content":{"rendered":"<p>Malgr\u00e9 les ouragans, malgr\u00e9 les mar\u00e9es noires, quelle que soit la catastrophe qui frappe la Louisiane, la musique ici semble immortelle. Bien que Katrina ait en 2005 d\u00e9port\u00e9 des milliers de personnes vers d&rsquo;autres \u00e9tats, la musique survit et demeure le vecteur de cette \u00e9nergie reconstructrice, de cette \u00ab foi \u00bb qu&rsquo;ont les habitants en leur ville car, malgr\u00e9 la diversit\u00e9 de ses origines et de ses idiomes, elle est l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment majeur de l&rsquo;ADN de La Nouvelle-Orl\u00e9ans&#8230;<\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/CouvN\u00b039.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-3195\" alt=\"CouvN\u00b039\" src=\"https:\/\/franceblues.com\/wordpress\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/CouvN\u00b039.jpg\" width=\"214\" height=\"300\" \/><\/a>Au sommaire :<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u2022 Dossier<\/strong> <strong>: \u00ab Mardi Gras Indians Music, The NOLA paradoxe \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>La musique et les parades des indiens de Mardi Gras sont une institution \u00e0 New Orleans. Outre la tradition, les enregistrements repr\u00e9sentent une discographie sinon dense, du moins extr\u00eamement pr\u00e9cieuse par son apport au funk de la Crescent City, et pas seulement&#8230; Si par le pass\u00e9 des ouvrages et articles furent consacr\u00e9s au Mardi Gras Indians, un article complet sp\u00e9cifiquement d\u00e9di\u00e9 \u00e0 leur musique \u00e0 travers les enregistrements n&rsquo;avait pas r\u00e9ellement \u00e9t\u00e9 \u00e9crit. C&rsquo;est chose faite. <em>Par St\u00e9phane Colin<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Entretien<\/strong> <strong>: Rosie Ledet, \u201cThe Zydeco Sweetheart\u201d<\/strong><\/p>\n<p>Plus que le monde du blues peut-\u00eatre, celui des musiciens de zydeco est particuli\u00e8rement \u00ab un monde d&rsquo;hommes \u00bb. Rosie Ledet, n\u00e9e Mary Roszela Bellard \u00e0 Church Point en Louisiane le 25 octobre 1971, est une des rares (on pense aussi \u00e0 Donna Angelle) \u00e0 avoir pu percer au fil du temps. En t\u00e9moignent les nombreuses r\u00e9compenses que Rosie Ledet a accumul\u00e9es au cours des ann\u00e9es\u00a0 et qui ont in\u00e9vitablement contribu\u00e9 \u00e0 sa visibilit\u00e9 et \u00e0 sa r\u00e9putation croissantes en Louisisane et au Texas, pays berceau du zydeco, mais aussi au-del\u00e0 des fronti\u00e8res. En novembre 2012, Rosie Ledet, venait d\u00e9fendre son nouveau disque JSP dans le cadre du festival de Lucerne en Suisse. Occasion r\u00eav\u00e9e pour faire le point sur sa carri\u00e8re, son histoire et sa vie &#8211; pas toujours facile -, sa musique. <em>Par Jean-Pierre Urbain<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Zoom<\/strong> <strong>: French Quarter Festival<\/strong><\/p>\n<p>La Nouvelle-Orl\u00e9ans compte beaucoup de festivals tout au long de l&rsquo;ann\u00e9e, le plus connu \u00e9tant bien s\u00fbr le NO Jazz &amp; Heritage festival qui a lieu la derni\u00e8re semaine d&rsquo;avril et la premi\u00e8re semaine de mai. Moins connu est le French Quarter festival qui devient pourtant de plus en plus dense en terme de fr\u00e9quentation et qui n&rsquo;a rien \u00e0 envier \u00e0 son \u00ab grand fr\u00e8re \u00bb en terme de qualit\u00e9 de programmation. Le French Quarter Festival f\u00eatait du 11 au 14 avril 2013 son 30\u00e8me anniversaire, une excellente occasion pour ABS Magazine de vous faire d\u00e9couvrir ce qui est devenu au fil du temps le plus important festival de musique gratuit de Louisiane (et l&rsquo;un des plus importants aux \u00e9tats-Unis) avec une programmation blues, soul, rhythm&rsquo;n&rsquo;blues, funk, cajun, zydeco, et jazz de qualit\u00e9 inestimable. <em>Par Marcel B\u00e9n\u00e9dit<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Interview : Glen David Andrews, \u201cLe Prince de Trem\u00e9\u201d <\/strong><\/p>\n<p>Un Ph\u00e9nom\u00e8ne ! Le choc et la r\u00e9v\u00e9lation de l&rsquo;\u00e9dition 2013 du French Quarter Festival de New Orleans s&rsquo;appelle Glen David Andrews. Cousin du d\u00e9sormais c\u00e9l\u00e8bre Trombone Shorty, tromboniste lui-m\u00eame et showman incroyable, ce musicien est issu de l&#8217;embl\u00e9matique quartier Trem\u00e9. Ayant fait ses classes au sein du Rebirth Brass Band, jazz et soul impr\u00e8gnent cet artiste, mais aussi le gospel et le r&rsquo;n&rsquo;b. Son show \u00ab inclassable \u00bb est fait de tout cela et lorgne m\u00eame vers le rock ! C&rsquo;est LE jeune talent made in NOLA \u00e0 d\u00e9couvrir absolument. <em>Par Vincent Joos<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Hommage<\/strong> <strong>: Bobby Charles<\/strong><\/p>\n<p>La disparition de Bobby Charles (alias Robert Charles Guidry) le 14 janvier 2010 est peut-\u00eatre pass\u00e9e relativement inaper\u00e7ue chez les amateurs de musique afro-am\u00e9ricaine ; c\u2019\u00e9tait pourtant un artiste important et au parcours int\u00e9ressant, sans \u00eatre un bluesman, mais plut\u00f4t l\u2019un des ma\u00eetres de ce style particulier qu\u2019on appelle le \u00ab swamp pop \u00bb, musique populaire des mar\u00e9cages louisianais m\u00e2tin\u00e9e de rhythm\u2019n\u2019blues avec un soup\u00e7on d\u2019accent cajun. La parution d&rsquo;un album des chansons de Bobby Charles par Shannon McNally \u00e9paul\u00e9e par Dr John est l&rsquo;occasion de rendre hommage \u00e0 cet auteur-compositeur au g\u00e9nie singulier. <em>Par Marin Poum\u00e9rol<\/em><\/p>\n<p><strong>\u2022 Autour d&rsquo;un disque : The Campbell Brothers<\/strong><\/p>\n<p>Au printemps dernier, la c\u00e9l\u00e8bre fratrie faisait escale \u00e0 Paris dans le club le Duc des Lombards pour une s\u00e9rie de concerts avant de mettre le cap sur la ville de Grenoble puis la Suisse. Ces musiciens atypiques, r\u00e9v\u00e9l\u00e9s au grand public il y a plus d\u2019une d\u00e9cennie, multiplient les engagements des deux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019Atlantique. Des \u00e9glises pentec\u00f4tistes aux salles de concerts du Vieux Continent, leurs compositions sont toujours aussi envo\u00fbtantes alli\u00e9es \u00e0 une implication sans faille. Sur sc\u00e8ne, ils communient avec leur audience, donnant le meilleur d\u2019eux-m\u00eames pour pr\u00eacher la bonne parole sur des rythmes effr\u00e9n\u00e9s. Si leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs ne jouaient que pour les membres de la communaut\u00e9, la fratrie a choisie une autre voie sacr\u00e9e. Apr\u00e8s plusieurs albums sur Arhoolie et r\u00e9cemment un cd au sein des Slide Brothers, un nouveau compact (certainement l&rsquo;un de leurs meilleurs) para\u00eet chez Dixiefrog en France (DFGCD 8754) et APO aux US. Coup de projecteur sur ces excellents musiciens qui ont accept\u00e9 de rencontrer votre magazine. <em>Par Jean-Luc Vabres<\/em><\/p>\n<p>\u2026\u00a0 Et bien s\u00fbr le bloc-notes, de nombreuses annonces de sorties discographiques et affiches de festivals en France et \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger, les chroniques de livres (qui nous invitent \u00e0 la table de La Nouvelle-Orl\u00e9ans) et de nombreux disques s\u00e9lectionn\u00e9s parmi les nouveaut\u00e9s et les r\u00e9\u00e9ditions.<\/p>\n<p><strong><a href=\"http:\/\/www.absmag.fr\/\">www.absmag.fr\/<\/a><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Malgr\u00e9 les ouragans, malgr\u00e9 les mar\u00e9es noires, quelle que soit la catastrophe qui frappe la Louisiane, la musique ici semble immortelle. 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